Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

03/10/2011

Banque MES

par Maya Paulits, lundi 3 octobre 2011, 01:23

Souce :http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421

Diffusez et faites diffuser aux citoyens, juristes et experts « intègres », d´urgence les informations, explications et documents ci-dessous, ne serait-ce que pour exiger un accès adéquat en langue française à ces documents afférents à la « BANQUE-MES ». Merci ! « Ils » – (en l’occurrence, TOUS les politiques) – veulent à tout prix finaliser, mettre en œuvre, et ceci sans retour possible, ce projet scélérat dans les prochains jours et semaines, sous prétexte d’urgence, et avant que la résistance des peuples enfin informés ne devienne trop importante.

Vous trouverez ci-dessous des explications, dans les grandes lignes, rédigés de manière synthétique, et des conclusions de personnalités, référentes en la matière, dans les documents joints, dont TOUS les politiques nationaux, – quel que soit leur parti – ainsi que ceux de l’UE, disposent depuis au moins MAI 2011…, et auxquels ils ont déjà donné leur accord !

 

Pour le lecteur « pressé »… – veuillez SVP au moins lire la dernière partie de ce long article : les informations et explications du passage « Contrat et Banque-MES ».

Étapes des « coups d’État » expliqués ci-dessous [2a – 2d,5]

1. 07/06/2010 : installation du FESF, « Fonds Européen de Stabilité Financière »

2. 25/03/2011 : les États membres de la zone euro mettent en place le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) après signature de l’accord modifiant l’article 136 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, afin de contourner, sans avoir notamment à passer par un référendum, l´article 125 du traité UE, interdisant explicitement l´aide financière d´un pays à l´autre ( clause de « non-renflouement »)

3. 24/06/2011 : signature de l’accord « Contrat BANQUE-MES » sur la création et installation d’une Institution que nous appellerons ici, n’ ayant pas accès à une version française du contrat , et pour éviter la confusion avec des termes déjà existants, la « BANQUE-MES ».

Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) [1]

Comme la « BANQUE-MES » est un élargissement du FESF, et que le FESF doit être intégré en 2013 dans la « BANQUE-MES » , nous devons tout d’abord présenter le FESF dans ses grandes lignes :

Supposez, pour mieux comprendre ce qui suit, que votre pays, A, est comme une maison, dont vous, le peuple, assurez l’entretien, – et sur la valeur de laquelle une banque peut accorder un crédit, par inscription d’hypothèque (la valeur de la maison est donc la garante d’ une dette).

Surtout ne pas confondre montant d’un crédit, et montant garanti : la banque accorde/met à disposition par exemple 100 € de crédit, mais elle exigera, d´après ses propres estimations de la valeur de votre maison, l´inscription d´une hypothèque = garantie, qui régulièrement dépasse le montant du crédit accordé en contrepartie, ici par exemple 500 € de garantie, pour le crédit de 100 €.

EN JUIN 2010

 

1. Les pays A (le vôtre…), B, C , D, (etc.) créent une Société Anonyme (SA) luxembourgeoise – le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF, une Société Privée, qui possède la personnalité juridique d’après le droit luxembourgeois), et s’engagent par contrat envers elle. Chaque pays devient par ce contrat un actionnaire, en fournissant à la SA des engagements de garantie inconditionnelle et irrévocable (une inscription d’hypothèque sur votre maison), à hauteur du taux de participation à la SA qu’ils ont accepté.

2. La mission du FESF (en tant qu´intermédiaire/fournisseur de crédit entre pays et banques), est limitée dans le temps, et prend fin à l’échéance au 30/06/2013.

Jusqu´à cette date, le FESF doit veiller à ce qu’à tout moment un volume de disponibilités financières (contractuellement, des crédits jusqu´à globalement un plafond de 440 milliards d’euros – montant maximal global plafonné) puisse être mobilisé, au cas où votre pays A, et/ou le pays B, C , D, soi(en)t diagnostiqué(s) comme « en difficultés économiques » par les marchés financiers privés (banques, agences de notation, etc.) : dans ce cas, le FESF organisera un « Plan d’Austérité  » pour ce pays, et lui accordera ensuite, après son acceptation de ce Plan d’Austérité, un crédit « très avantageux », obtenu avec l’ « aide » et auprès d’organismes de capitaux privés (Banques, Assurances, Industrie, Fonds divers, etc. – nommés ci-après génériquement « Banques »).

3. Or, ce sont précisément ces Banques qui décident AUSSI à quelle hauteur doit se situer la garantie (l´inscription d’hypothèque sur votre maison) à laquelle s’engagent, inconditionnellement et irrévocablement, les pays ABCD,

a) pour sécuriser le crédit accordé au pays en « difficulté »

b) ainsi que pour le restant des disponibilités mobilisables du FESF (soit 440 milliards d’euros, moins la somme de(s) credit(s) déjà accordé(s) au(x) pays en difficulté). En conséquence, le montant de l’hypothèque grevant les « maisons » ABCD croît (théoriquement jusqu´à un montant illimité) en permanence, sans pour autant que le plafond de crédit, limité à 440 milliards d’euros, s’élève (pensez ici aux fameuses mises en scène, et lancements d´alertes des banques , agences de notation, etc. – toujours au « bon moment » – et vérifiez les diverses interventions, et augmentations des garanties, depuis juin 2010). Par suite, les propres notations « de fiabilité économique » (la valeur de la maison) des pays ABCD sont, en tout état de cause, affaiblies, ce qui fait donc aussi évoluer à la hausse le coût de leurs propres crédits (dettes publiques) déjà existants.

4. Garantir de manière inconditionnelle et irrévocablement :

a) inconditionnellement signifie que les pays ABCD, en cas d’insolvabilité d’un pays débiteur, devront payer (selon leurs taux de participation au FEFS) la dette de celui-ci auprès des Banques, sans pouvoir à aucun moment s’en défendre juridiquement.

b) irrévocablement : Les pays ABCD doivent supporter cette charge des garanties d’emprunts, jusqu’à l’apurement total de la dette du pays débiteur – lequel apurement n´est bien sûr pas du tout souhaité par les banques, bien au contraire. Donc, au bas mot, ce sont NOS hypothèques éternelles…

Ce sont donc toujours les banques, qui établissent le « Diagnostic » de faiblesse économique, et qui fournissent les « Remèdes », dont ils sont les seuls profiteurs !

Les Nations et les Peuples concernés sont ainsi, avec l’aide active de leurs dirigeants et représentants, dépossédés de tout pouvoir de décision et de gestion pour leur propre pays.

Le peuple grec l´a bien compris en disant : « Nous ne voulons pas de votre argent !  »

Et, puisque ce premier coup bas fonctionne comme prévu, et qu’entre temps les peuples s’occupent, comme voulu, à s’entre-déchirer, la prochaine étape du plan devrait passer relativement inaperçue :

==> le FESF, à DURÉE LIMITÉE d’existence de par son contrat fondateur, à relative visibilité de fonctionnement, et avec unMONTANT de dette « relativement » LIMITÉ, sera remplacé par ==> la création et installation PERMANENTE d´une organisation supranationale, dont le capital et les garanties, inconditionnels et irrévocables, supportés par les peuples, seront à HAUTEUR ILLIMITÉE ==> la « BANQUE-MES » UE

Cela ne marche pas, selon vous ? C’est anticonstitutionnel ?….. Eh bien, voilà longtemps que les dirigeants et représentants des peuples ABCD – quelle que soit leur couleur politique, et avec participation active de chacun – ont abdiqué de la souveraineté de ceux-ci, petit à petit, au profit d’une entité nommée Union Européenne.

Aujourd´hui, plus de 80 % des lois et règlements qui s’imposent à nous, dans tous les domaines (social dont retraite !, énergie, affaires étrangères, sécurité, santé, alimentation, éducation, etc., etc.), sont décidés au niveau de l’Union Européenne (UE), et sachez que

==> le Droit de l’UE s’impose au Droit National !

 

L´organigramme de l´UE n´est rien d´autre que celui d´une grande Multinationale, et votre pays n´en est qu´une filiale – une dépendance de la maison de Maître !

Nos « représentants » élus ne sont TOUS que des chefs de division – des exécutants d’ordres venus d’ailleurs, ils n’ont aucun pouvoir réel de décision.

(Pensez donc une seconde à la Belgique – qui perdure sans gouvernement ! – prenant ses ordres de l’UE directement, et finit même, sans autorité supérieure propre… par « décider » d’entrer en guerre…)

Le 25/03/2011, l’UE a communiqué aux représentations gouvernementales des pays membres les projets de contrat et statuts de création de la « BANQUE-MES », et de modification du contrat FESF, avec pour instructions d’en bricoler des textes susceptibles d’être signés avant fin juin 2011 (fin du « semestre européen »), ce qui s’est effectivement produit le 24/06/2011 !

Toujours le 25/03/2011, les traîtres aux peuples des pays de la zone euro se sont engagés à l’ínscription d´un « frein à l´endettement » (réduction des déficits, et interdiction de toute dette supplémentaire destinée à subventionner des besoins sociaux) dans chacune des Constitutions Nationales actuelles,– tous processus à exécuter à une vitesse record, et, dans la mesure du possible, sans que les Peuples – nous – s’en aperçoivent. [3a+3b]

Et nous en arrivons là au Contrat de création de la « BANQUE-MES », – signé le 24/06/2011 conformément aux instructions de l’UE, – et auquel nous, les peuples, n’avons officiellement à ce jour toujours pas accès.

Le « Contrat BANQUE-MES  » et la « BANQUE-MES » [4]

Les développements qui suivent reposent sur un document au périmètre très large, que nous nommerons « Contrat BANQUE-MES », document disponible uniquement en langues allemande et anglaise, qui a été publié sur internet depuis quelques semaines seulement.

Nous n’évoquerons ici, – afin que cette note reste lisible, mais également afin que vous, le peuple, puissiez réagir le plus rapidement possible – que quelques points non-exhaustifs des processus : « ENTRÉE EN VIGUEUR », « ESCLAVAGE POUR DETTE » et « FORME INSTITUTIONNELLE ».

ENTRÉE EN VIGUEUR

 

L´entrée en vigueur de ce contrat ne dépend PAS du nombre de pays qui ratifient OU approuvent OU intègrent celui-ci.

Il suffit théoriquement qu´un seul partenaire contractant signataire ait souscrit au 31/12/2012, pour rendre possible l`installation de la « BANQUE MES ».

La diabolique construction du texte ouvre non seulement une mise en œuvre anticipée (et non pas tributaire de la date-butoir du 31/12/2012 ainsi que l’apparence en est donnée) mais PRÉVOIT la possibilité d´un RÉAJUSTEMENT des critères et seuils de participation, afin que l’entrée en vigueur du texte se fasse bien dans l’espace-temps qu’ils ont prévu [notamment voir Art. 42+43]

Ne restez par conséquent pas sans réagir, dans l’espoir de blocage du processus, du fait qu´un ou quelques États refuse(nt) de l’intégrer, ou que des dirigeants traîtres à leur Nation ne parviennent pas à l’imposer – c´est ainsi que nous avons perdu notre souveraineté au profit de l’UE ! Chaque nation doit faire acte de résistance – tant que nous sommes encore des nations différenciées !

L´ESCLAVAGE POUR DETTE

 

1. La « BANQUE-MES » est créée sous clause de DURÉE ILLIMITÉE – et un État signataire n’a aucune possibilité de sortir du processus ! – votre « maison » appartient à jamais aux Banques, les peuples sont à jamais, inconditionnellement et irrévocablement, les garants et cautions des dettes auprès des banques – lesquelles ont un intérêt majeur à ce que cet endettement ne prenne jamais fin.

2. La « BANQUE-MES » est explicitement destinée à augmenter en permanence et de manière illimitée sa capacité de prêt, fixée prévisionnellement à 500 milliards d’euros !

3. Le montant de départ des garanties exigées des pays membres est à hauteur de 700 milliards d’euros (voir ci-dessus les explications sur les garanties, qui en théorie peuvent croître de manière illimitée).

4. La « BANQUE-MES » annonce qu’elle a pour mission de « garantir la stabilité financière de l’ensemble de l’Eurozone »ET que son but est d’« obtenir et maintenir la plus haute notation des Agences, pour les principaux organismes bancaires  ». Le besoin en capitaux sera donc énoncé… par les banques !

5. Les États doivent ensemble verser (et devront donc pour ce faire contracter des dettes supplémentaires envers les banques) à cette « Architecture Financière », à partir de 2013, un montant de départ de liquidités de 80 milliards d’euros – qui devra être en permanence réabondé en cas d’utilisation. La « BANQUE-MES » doit explicitement engager ces fonds sur les marchés financiers, afin de faire croître « avec discernement » notre argent ainsi risqué…

6. La « BANQUE-MES » a tout pouvoir pour réquisitionner AUTOMATIQUEMENT et selon sa propre appréciation, auprès de chacun des États membres, le montant des capitaux qu’elle décrètera nécessaires pour éviter qu´un accident de paiement (catégorie à laquelle appartiennent aussi les échéances de versement d’intérêts d’emprunts !) ne porte préjudice… aux banquiers créanciers, ce qui signifie que la « BANQUE-MES » a le contrôle sur tous les budgets des États membres, budgets constitués de l’argent des peuples, et de leurs impôts.

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Comprenez-vous maintenant ce que signifie l’exigence d’inscription d’un « Frein à l´Endettement », et d’une « Maîtrise des Déficits et des Dettes Souveraines », dans les législations supérieures des États membres : Les peuples devront, de par la Loi, « épargner »… au meilleur service des banques… !

Et comme toutes ces belles personnes savent très exactement quels ravages ils commettent envers les peuples, ils se construisent, avec la « BANQUE-MES », un espace de non-droit, un petit État en soi (Nota : les textes créateurs sont de même architecture que ceux de la Banque de Règlements Internationale, et ceux du FMI) :

FORME INSTITUTIONNELLE [ notamment voir art. 26-33]

1. Le siège de la « BANQUE-MES », une Organisation Internationale, est situé au Luxembourg, et dans son périmètre physique ne sera en vigueur que le corpus de Droit de la « BANQUE-MES » , et non pas celui d’autres pays, non plus, expressément, que celui des États membres de la « BANQUE-MES ».

2. La « BANQUE-MES » détient la personnalité et la capacité juridiques, peut donc contractualiser, transiger, etc.

3. Toutes les propriétés matérielles – où que ce soit dans le monde – de la « BANQUE-MES », bénéficient d’immunité et d’inviolabilité (par exemple, un immeuble appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être saisi, on ne peut y pénétrer sans consentement, ni le perquisitionner, même pour des recherches ordonnées par une décision judiciaire – et aucun document ou dossier appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être communiqué sous contrainte).

4. La « BANQUE-MES » est libre de toute imposition et taxation, – droits de douane et TVA éventuellement acquittés doivent leur être « restitués »….

5. Les collaborateurs de la « BANQUE-MES » n’acquittent pas d’impôt sur le revenu dans leur pays d’origine, sur leurs salaires et indemnités – financés par les peuples ! – versés par la « BANQUE-MES » en tant qu´employeur.

6. Tous les collaborateurs de la « BANQUE-MES » sont assignés à vie à la confidentialité sur leurs missions. Ils jouissent d’une immunité juridique, ainsi qu’EXPLICITEMENT LES REPRÉSENTANTS des États membres (Ministres des Finances, etc.) qui travaillent avec la « BANQUE-MES », ou sont missionnés auprès d’elle….

Concrètement, cela signifie que, lorsque le peuple aura enfin compris qu’il a été pillé et vendu, et qu’il voudra faire payer leur ardoise aux traîtres à la nation, ceux-ci pourront se réfugier dans les propriétés de la « BANQUE-MES », acquises avec l’argent du peuple, et sous la protection de forces de sécurité, payées par le même peuple…

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Tout au long de l’histoire de l’humanité, la création de dissensions et rivalités entre les peuples a été un ingrédient indispensable pour gagner ce « jeu », dont le but ultime est qu’au bout du compte, les banques possèdent TOUT, que ce TOUT soit « grec », « allemand », « français »…..

– DIVIDE ET IMPERA –

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Les liens:

[1] FESF – anglais

http://www.efsf.europa.eu/attachments/efsf_framework_agreement_en.pdf

[2a] Décision du Conseil Européen du 25 mars 2011 modifiant l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne du 25mars2011

http://eurlex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2011:091:0001:0002:FR:PDF

[2b] Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne – Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_le_fonctionnement_de_l%27Union_europ%C3%A9enne

[2c] Traité sur l’Union européenne – « Traité de Maastricht » – Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l%27Union_europ%C3%A9enne

[2d] Aide de l’UE : Quel est l’obstacle de l’article 125 ? – article juridique en francais+allemand du 12/03/2010 

http://angra-mainyu.over-blog.com/article-articles-125-122-46543127.html

[3a] Conclusions des chefs d´État ou de gouvernement de la zone Euro du 11/03/2011 (MES, pacte pour l´euro, etc.)

http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/fr/ec/119811.pdf

[3b] p. 13-20 pacte pour l´euro plus / p. 21-34 Modalités de fonctionnement du MES

http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/commission/affaires_europeennes/bruxelles_25mars2011.pdf

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » – anglais

http://www.openeurope.org.uk/docs/draftesmtreaty.pdf

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » – allemand

http://www.peter-bleser.de/upload/PDF-Listen/E-Mail-Info_Eurostabilisierung/Entwurf_Vertrag_ESM.pdf

[5] article en francais du 06/07/2011 : RFA – Le procès devant la Cour constitutionnelle fédérale : Les plans d’aide européens sont-ils illégaux ?

http://www.news-26.com/econmie/769-allemagne-les-plans-daide-devant-la-cour-constitutionnelle.html


Charte dworld (esquisse)

10/06/2011

. Non violence :

Tout arret brutal de processus, par voie directe, en dehors de sa mort « naturelle, la violence n’apporte aucun mutation durable encore moins irréversible, seul voie pour pénaliser toutes les autres formes de violence:

– le crime,

– les actions « révolutionnristes » destructrice sous quelque prétexte que ce soit,

– préparer la culpabilisation de la guerre sous ses formes sanglantes et industrielles;

– La criminalisation de l’armement conventionnel voire ordinaire sous toutes ses forme (etant lui méme LA CONDITION de la violence armée);

– la peine de mort :

.  » Dé  » Publicisation (l’accès a l’image) :

fin de l’égotisme institutionnalisé, et du culte de la personne qui n’est qu’une résurgence de l’iconographie rituelle. cette pratique pour les pays développées comme pour autres permet de maintenir les citoyens dans des sociétés moyenâgeuses et permet aux mouvements locaux « Indépendantistes » de faire leur propagandes « révolutionnaires » aux fin de leur seule permutation aux tètes des régimes. le Culte de l’image- largement surexploité par le marketing au sens contemporain (qui oppose aux règles du marché le mercantilisme, et qui crée une « réalité » par l’effet de levier d’un apport financier minimum; par la « Publicité » dans toutes ses manifestations: publicité directe, contrôle de média, contrôlé d’auteurs littéraires et médiatiques et dont l’ancêtre est le star-system. Cette application repose sur la philosophique thèse de l’unité et de sa démultiplication illusoire ), c’est manifestement une des raisons de déstabilisation et de violence contre l’homme- a ce titre le marketing au sens actuel devrais être combattu pour en dernier ressort est un véritable détournement de l’homme est un crime contre l’humanité. La création des voies satellitaires a rendu possible ces attaques industrielles massives possibles et du maintien de mensonges globalistes AU MOINDRE COUT. La négation de l’accès a l’image comme principe unificateur permet de dénuder les mensonges, ainsi que les dérobades et trahisons progressive que « camoufle » une abstraction imagée (au sens visuel) :  voir a ce titre comment le marketing s’empare immédiatement des iconographies pour reconduire son business pour les actions et entreprises « repeintes » en vert en un clin d’oeuil, dans la vague ecolo. a tout titre tout les slogans, mots d’ordres, noms, codes devraient n’être que provisoires parce que le vivant est mouvant, ils ne peuvent représenter que du provisoire. voir aussi comment cette même imagerie a agi en véritable pollution et « spam », constituant de même un masquage des vrais problèmes et vraies priorités de l’homme et constituent a ce titre une atteinte a l’homme parfois confinant au crime contre l’humanité.

l’image supposée être un miroir, pour la perception propre…et surtout de son dépassement, est confisquée grâce a la puissance financière, au détriment des vraies questions qui touchent toute l’humanité mais surtout a l’étalement de « vérités » fabriquées, relatives et forcément calculées.

La finalité de la prise de pouvoir par l’image est le CONTRÔLE de l’image propre et l’accès de l’images aux écosystèmes fragiles et permettant une priorisation des urgences

La condition de la CONTRIBUTION ANONYME ‘sousx’:  pour combattre la ‘Copyrightisation’ et toutes ses dérives: « revendre » ce qui est un bien commun, comme seule façon aussi a faire reconnaitre par dieu des « siens ». tout produit intellectuel  en tant que fruit ne peut faire l’objet d’un bénéfice qu’ immédiat n’étant en fin qu’une redécouverte.

L’exemple du « Logiciel Libre » qui bien plus que de fournir des modèles remarquables d’abstraction  du savoir et de leviers a l’intelligence (logiciels de gestions, modèles d’agrégation du savoir et du dialogue voire de la prise de conscience humanitaire) et surtout de leur démultiplication, a démontrés qu’ils sont exemplaires en qualité intrinsèques et surtout en veille, cette voie est surtout entrain de fournir un exemple en législation par des licence appelés a être une autorité   sur le sens même de « la propriété ». La rupture apportée par l’échange p2p, le mp3 est a ce titre symboliques a plus d’un titre. Le don désintéressé n’étant pas en fin de compte qu’une redécouverte et les avantages escomptés  sont d’ordre intemporel, personnel

les prêtres antiques déroulaient les rites sacrificiels et immolatoires, dans les mêmes apparats par l’exigence d’unité et d’efficacité rhétoriques pour les banaliser ou…les justifier, sur ce même plan les « cols blancs » contemporains devenaient ces « gagneurs » modernes en complets gris rivés a leurs mobiles sous des immeubles impersonnels chrome-incisif comme leur morale, le sourire requin, la rhétorique systématique -de/par leurs boites de comm. et déjà nauséeuse de l’inspiration coller-coller suintant des ravages de la systématisation par le numérique. voir aussi comment le succédané de justice est maintenu a travers la métaphore du tribunal ou l’apparat est encore de mise, quand ces même tribunaux ne sont qu’un « simulacre » de justice quand parfois certaines preuves peuvent par essence annuler la tenue des ces assises…

La langue, en état de décomposition très avancée, qui n’a pourtant consacré sa tyrannie -et a opéré le transfert (et relativisation) de l’effet de la parole a l’effet du gravé (embryonnaire mais déjà en marche la révolution vers « l’expérience multimédia ») , que grâce a la copie et surtout a « l’industrialisation » de la production de support: le papier, n’a pu être maintenue que grâce a l’industrialisation des moyens de reproduction (imprimerie), du transfert « d’Oraison », dégénère par la facilité de la copie, la « transmission de savoir » dévolue actuellement a l’écris apparaitrais comme un véritable sous produit de l’écrit. Le décalquage presque direct des modes de l’écrit au pratiques cybernétiques montre a quel point cette longue tyrannie maintient encore l’esprit dans l’asservissement , le « numérique » comme lointain sous produit de la généralisation du savoir- et comme la démonstration de l’effet de concurrence et de la suprématie d’un autre support: le silicium et de l’électricité; est entrain de consacrer l’accélération de l’agonie de la langue, devenue par son essence dégénérescente le possible de toutes les perversions, de tout les mensonges arme et rempart des forces rétrogrades : »Il est hallucinant de voir comment devant l’énorme masse d’explosifs sur des innocents a Gaza est en parallèle avec la « Mise en place d’une commission d’experts pour une enquête sur les lieux pour déterminer ou non s’il est possible de caractériser un crime contre l’humanité! », de telles aliénations ne sont évidement possibles que par la langue a travers le contrôle du support de sa diffusion , classiques (presse écrite, média, etc…). A l’extrême cette agonie peut même inclure l’atrophie des organes associes. toujours en illustration de cette agonie la pollution complète et totale du langage par des injections extérieurs, dégradations, appauvrissement de l’orthographe. cette reprise par le silicium montre un simple ReOrdre: remise a l’ordre sur le synchronisme de l’électron; un modèle planétaire ou de…la course des étoiles.

* fin du républicanisme: président « métier de con », ce système en retard sur l’évolution de l’humanité est devenue une coquille qui n’autorise qu’une seule perversion : le maintient de l’illusion de la détention de réel pouvoir par Le président, et des groupes parlementaires, mais surtout la permission de pertes de temps par la procédure, en plus de fournir une « tète » a l’objectivation des attaques- ou plébiscite,  de groupes ou d’individus tout aussi stériles, aussi la concentration abusive et démesurée d’un maximum de pouvoirs éxecutifs, les groupes de l’ombres et les lobbies manient parfaitement ce marionnettisme et sont très conscient du président-écran qu’est devenu un président de la république. ce même mécanisme est lisible sur les chefs de file, leaders politiques, chefs de parties, figures de proues a différents degrés… dans certains cas l’élitisme est réellement l’apanage d’un individu mais la norme est que cette élitisme progressivement diffuse vers la masse

* Laïcisation : parce que les religions sont des sur-ensembles de la culture humaines et qu’a ce titre elle sont « Propriété » de l’homme, elles ne peuvent absolument pas être légitimées par les états, des groupes ou des individus ou être l’objet d’une légitimation identificatrice, même si ces religions sont effectivement présentes et adoptées par leurs peuplades. Pour mémoires les quelques siècles d’horreurs commises au nom des religions et qui sont encore perpétrées encore a leurs noms, voir aussi comment ces mêmes religions sont devenu un cheval de Troie incroyablement facile a pénétrer pour la déstabilisation des systèmes et des pays et la manipulation des masses. Dans la réalité dialectiquement l’image actuelle est plus une parole qu’une écoute, résultat d’une schizophrénie consciente ou inconsciente est plus un produit de réception que d’émission

* « Le traité de non-prolifération » : véritable institution décadente qui n’est qu’un voile des puissances propagandistes, pour décréter des mauvais élèves sur le plan international, mais qui permet surtout de ne pas inquiéter l’énorme marché des armes conventionnelles et qui sont en soit les véritable causes de la multitude de guerres locales partout dans le mondes (Afrique, Irak, etc…)

* L’ultime finalité de l’homme est Esthétique : thèse largement exprimée dans tous les systèmes, religions philosophies: l’évanescence de l’homme dans l’humain, ou la transcendance de la qualité temporaire vers son universalité. La création artistique comme seule valeur du passage de l’homme et et devrais être la vocation ultime de l’homme, a ce titre elle ne doit être soumise a aucune Marchandisation, ni d’aucune possessivité n’étant pas prévisible, calculable voire reproductible.

* a l’Économie est opposé « l’Économisme » : véritable religion, cette discipline se prévalent de la légitimité rationnelle (scientifique), est complétement infestée par le MONÉTARISME, est entrain d’être l’ARME du maintient de la monnaie unique, de l’agonie de l’industrialisme, de le déformation de la fonction pour le profit du(la vertu première d’un produit manufacturé n’est pas sa durabilité mais le cout qu’il peut procurer). Ce n’est pas tant la vérité du marché que la propagande de l’expansibilité infinie des marchés qui est avancée. Cette doctrine appuyée par le système financier qui a fondamentalement profité des innovation scientifiques et modernes mais qui profite de l’absence de cette même extension vers les autres champs de la société, autant ces innovations ont favorisé l’émergence de marchés globaux autant ils ont rendu les dérives économistes génératrices de problèmes aussi globaux : pollution, surindustrialisation, viol des écosystèmes territoriaux, culturels, étatiques…

la « Rentabilité » a fais plus de massacres en 60 ans que, probablement, toutes les religions et les guerres réunies durant 3 millénaires…

* Déclin de la révolution industrielle:

par l’accès a la sérialisation massive l’industrialisation a permet l’enrichissement monétaire.

* Gouvernance : la société civile a actuellement les moyens de s’agréger et d’établir une charte qui permette d’abords d’offrir une aide a l’organisation administrative d’un état et ensuite des critères afin de mesurer la conformation des ces mêmes états a ces règles (principalement la modernisation totale de la gestion administrative et de la dotation des individus a l’accès a la communication – en émission d’abord;) a charge a ces états de laisser dans une transparence de plus en plus importante de sa gestion … qui de toute façon serra effective par la banalisation de l’accès a la communication.

* État providence :

Évidement, pour être la proie des détournements et vols tant de l’intérieur que de l’extérieur, aussi en tant que réceptacle final de l’ensemble des « déchets », problèmes et résidus des actions de prédation et aussi parce qu’il est aussi l’abstraction des acquis et des valeurs possibles communément acquises ou établies.

* La globalité :

Tout comme la globalisation du stress de l’homme, de ces marchés financiers ainsi que la destruction de ses écosystèmes, comme par ailleurs de sa réactivité de ces ennuis environnementaux et de son devenir, au quotidien comme au devenir, L’innervation par Internet est une illustration de cette prise de conscience de l’homme de lui-même, donc de sa prise de conscience de sa globalité, étant donc lui même dans chacun de ses gestes quotidiens responsable du « Global ».