Indiens d’Amérique: un génocide tranquille et presqu’achevé

31/03/2013

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Les Etats-Unis ne voient pas d’un bon oeil que le sort des Indiens d’Amérique soit pour la première fois à l’ordre du jour des Nations-Unies. Car il s’agit de se pencher sur le sort d’une population de 2,7 millions d’habitants ravagés par une multitude de fléaux et dans des proportions effroyables. Mais qu’en attendre? Car la parole de ces exterminés est inaudible.

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Un jour d’avril 1973, un militant noir américain pour les droits civiques, Ray Robinson, qui a longtemps suivi Martin Luther King, débarque à Wounded Knee, dans le Dakota du Sud. Il souhaite apporter son soutien à la cause des « Native Americans », ainsi que l’on nomme les Indiens aux Etats-Unis, qui manifestent contre les injustices dont ils sont victimes dans le pays. Wounded Knee est un lieu emblématique et de sinistre mémoire. C’est là, en effet, que furent massacrés et jetés dans une fosse commune entre 150 et 300 hommes, femmes et enfants au matin du 29 décembre 1890, par le 7ème régiment de Cavalerie du Colonel James Forsyth. Sitôt arrivé dans ces lieux où résident toujours une petite communauté indienne, Ray Robinson appelle sa femme qui lui demande de rentrer à la maison, inquiète car elle sait que la situation sur place est explosive. Elle ne le reverra jamais. Après avoir reçue l’annonce de la mort de son époux, Cheryl n’a jamais pu savoir ce qui était arrivé à son mari ni où son corps avait été enterré.Voilà quelques jours, quarante ans plus tard, Cheryl a fait le voyage de Détroit à Sioux City pour témoigner de son histoire. Le gouvernement américain refuse toujours de communiquer sur le sort de son mari, officiellement parce que le cas est toujours en cours d’investigation par le bureau du FBI de Minneapolis. A Wounded Knee, plus personne ne se souvient de Ray Robinson. Une épisode parmi tant d’autres dans l’histoire des militants de la cause des Indiens d’Amérique, qui n’a jamais bénéficié d’un large soutien populaire et que beaucoup voudraientt voir s’éteindre.Et de fait, cynisme et indifférence se conjuguent pour ensevelir année après année la mémoire des peuples indiens presqu’entièrement anéantis en Amérique du Nord.

On ne va pas le nier, les Apaches, les Cheyennes, les Iroquois, les Sioux ou les Esquimaux ne nous inspirent pas, la plupart du temps, un sentiment extrême de culpabilité. Mais ce n’est rien comparé au pays du Western et de la Country. Pas plus que le Jazz ou le Blues ne suscitent leur part de tristesse chez leurs amateurs et ne réveillent chez eux les souvenirs tragiques des lynchages des Noirs, ces genres populaires ne renvoient à la réalité d’un génocide toujours en cours dans l’indifférence générale.

Lorsqu’un Américain de l’Illinois souhaite acheter ses cigarettes à bas prix (un paquet coûte ici actuellement 10 dollars), il prend la route du sud de l’Etat ou de l’Indiana voisin, pour s’approvisionner dans l’un des territoires octroyés aux tribus indiennes locales. Là, il paiera son paquet de cigarettes 4 dollars en moyenne. Dans un certain nombre de ces tribus, qui sont des milliers à travers les Etats-Unis, on peut également se procurer de l’alcool à bon marché, jouer au casino (dans 452 d’entre-elles) ou, si l’on se sent possédé par le mal (ce qui est très en vogue), consulter un shaman. Il est toujours très exotique de s’offrir une escapade dans ces drôles d’endroits. Pourtant, l’Américain moyen ne s’y risque pas trop.

En effet, 2,1 millions de ces Indiens, soit l’écrasante majorité, vivent largement sous le seuil de la pauvreté. La vision offerte par bien des campements tient purement du bidonville. Et une fois passé ses limites, c’est un voyage en enfer qui commence. L’alcoolisme y prend des proportions catastrophiques. Le chômage y bat tous les records du pays. La maladie s’y propage et tue comme dans les pires zones de la planète. Le suicide, celui des jeunes en particulier, crève le plafond des statistiques. Les Indiens vivant à l’extérieur des tribus n’y reviennent eux-mêmes que pour se faire soigner lorsqu’ils n’ont pas, chose courante, accès au système de santé américain.

Anthony B. Bradley est Professeur de Théologie au King’s College de New York et Spécialiste des questions raciales aux Etats-Unis. « Si quiconque pense que le gouvernement fédéral sait ce qui est bon pour les communautés locales, explique t-il, il ferait bien de visiter une Réserve Indienne Américaine. Les Natifs Americains [Indiens d’Amérique, NDA] sont aujourd’hui plongés dans le cauchemar de la privation de soins et d’économie qui est la conséquence directe des problemes crées par le Gouvernement lequel, en imposant des solutions sensees résoudre les problemes, rend ceux-ci bien pires en retirant aux communautées leur autonomie. »

Tel est le prix à payer pour les Indiens d’Amérique, afin de rester sur la terre de leurs ancêtres, grâce aux concessions faites par le gouvernement fédéral. Pourtant, les Etats abritant ces réserves n’ont de cesse de rogner ces droits et de tenter de récupérer par tous les moyens ces espaces.

Pire, une certaine propagande laissant entendre que les Indiens d’Amérique auraient fait le choix de vivre dans ces conditions a fort bien fonctionné dans l’esprit collectif. Or, cela repose sur une contre-vérité historique.

L’une des plus graves violations des Droits de l’Homme dans le monde
Photo Fiona Watson / Survival
En effet, peu rappellent le grand mouvement de délocalisation qui fut la conséquence de l’Indian Removal Act [Loi sur le Retrait Indien, NDA] lequel, au milieu du XIXe siecle, contraint les Indiens à délaisser leurs terres historiques au gouvernement pour se concentrer dans les zones qui leur étaient réservées en échange. En 1890, il était devenu interdit aux Indiens de sortir hors de leurs réserves afin de s’approvisionner en nourriture. Une étude du Professeur Jeffrey E.Holm, de l’Université de Médecine du Nord Dakota, a mis en évidence que le changement de régime alimentaire imposé durant des décennies aux tribus indiennes a engendré une surmortalité aujourd’hui toujours existante, en raison des pathologies qu’elles ont engendrées pour des peuples qui ne pouvaient plus se nourrir comme ils l’avaient fait durant des millénaires.En 2010, les Etats-Unis, dans la foulée du Canada, fut le dernier pays au monde à ratifier la Déclaration des droits des Peuples indigènes aux Nations-Unies. Une des rares concessions faites par un pays qui place souvent l’Histoire au dernier rang de ses préoccupations, si ce n’est pour en offrir une version idéalisée. Mais en l’espèce, il est impossible d’idéaliser la réalité sur laquelle s’est construite l’Amérique. En effet, 90% des tribus amérindiennes ont disparu à la suite de l’arrivée des Européens en Amérique du Nord, la plus grande partie à cause des maladies, la partie restante par les armes.Mais ce n’est pas tant cette réalité historique qui rend ces jours-ci le rôle du Professeur James Anaya complexe, en tant que Rapporteur spécial des Nations-Unies sur les Peuples indigènes. Bien que, pour la première fois de leur histoire, l’organisation se penche, du 23 avril au 4 mai, sur le sort des Indiens d’Amérique, ce qui en soit est déjà un événement notable, c’est avant tout pour regarder en face une réalité qui n’est pas celle du passé mais celle du présent.

Cette réalité concerne les 2,7 millions d’Indiens vivant actuellement sur le territoire des Etats-Unis, et qui constitue l’un des cas de violation des droits de l’homme a grande échelle le plus emblématique de toutes les nations développées.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes:

  • Les Indiens d’Amérique vivent en moyenne 6 ans de moins que les autres Américains
  • Ils ont 770% de risques en plus de mourir d’alcoolisme
  • Ils ont 665% de risques en plus de mourir de Tuberculose
  • Ils ont 420% de risques en plus de mourir de Diabète
  • Ils ont 280% de risques en plus de mourir d’accidents
  • Ils ont 52% de risques en plus de mourir de Pneumonie et de Grippe

(Source: Commission des Etats-Unis sur les Droits Civils, 2004:8)

Un Apartheid constitutionnel
Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source:  National Atlas)

Répartition des Réserves Indiennes aux Etats-Unis (Source: National Atlas)
Les Indiens d’Amérique se sont vus accorder la citoyenneté américaine en 1924. Mais ils ont pour longtemps encore été exposes au même sort que les Noirs américains, empêchés d’accéder à l’enseignement scolaire, victimes de la ségrégation.Ce n’est qu’en 1969 qu’ils se sont organises, dans la foulée de la loi sur les Droits civils des Indiens votée l’année précédente. C’est à cette époque qu’ils ont obtenu ce dont les Américains blancs jouissaient depuis deux siècles: la liberté d’expression et d’information, la protection contre les recherches et les arrestations arbitraires, le droit d’engager un avocat pour se défendre, la protection contre les punitions inhumaines et dégradantes, contre les cautions excessives, l’abolition de la peine systématique d’un an d’emprisonnement ou de 5000 dollars d’amende quel que soit le délit commis, le droit d’être jugé par un jury, et ainsi de suite.Mais à l’heure actuelle, aucun Indien d’Amérique, citoyen des Etats-Unis, n’a accès à la plénitude des droits des autres citoyens américains. Une réalité qui peut prendre des aspects accablants pour l’Administration américaine. Ainsi, le 6 novembre 2008, le Gouverneur du Dakota du Sud, Michael Rounds, décrète l’état d’urgence car son Etat est recouvert par une épaisse couche de neige et de glace qui le paralyse. Mais les réserves indiennes seront exclues du dispositif.

La guerre des Etats contre les Tribus

Mais le pire pour ces tribus à l’heure actuelle vient probablement de la pression des Etats pour s’accaparer leurs terres. Les conflits sont nombreux à travers tout le pays. Ils sont allumes sous divers motifs, comme la volonté du Gouverneur de New York, en 2007, d’étendre la taxation de l’Etat aux territoires de la Nation des Seneca, ce qui a engendre une violente bagarre juridique. Et bien que les territoires laisses aux Indiens soient pour la majorité pauvres en ressources et difficiles d’accès, leur contestation par les Etats qui les abritent sont de plus en plus courantes.

Toutefois, la pente naturelle démographique et sociologique suivie par cette population dont la Constitution américaine fait fi devrait se résoudre par le procédé le plus naturel du monde dans les décennies qui viennent: l’extinction.

Lire le rapport de l’Organisation Survival

Source : marianne


israel… about SHIT!

03/03/2013

—————————————–THE SELF-HATING JEW !—————————————-

On les appelle chez les élus, ou la police des « élus »: « The self hating Jew » (le juif qui se déteste ou haït)…, comme Gilad Atzmon, David Cole, Mordechai Vanunu (qui vient de faire 20 ans de prison en Israël pour avoir dénoncé la Centrale Dimona, où se traite l’Uranium appauvri entre autres, mais où on a produit les bombes atomiques israéliennes. Il y travaillait sur ce site et atout photographié et publié les secrets militaires israéliens)…
Sur le site masada2000.org, le site le plus raciste et prosélyte sioniste au monde, il-y-a une liste de plus de 8.500 noms de « Self Hatring Jews », avec adresses, téléphones travail, privé, gsm etc, où carrément on appelle au meurtre de ces personnes, car tout juif sur la terre, dans tous les pays du monde est un sayanïm (collabo, aide ou assistant) et un agent dormant des leurs services si maussades…
C’est pour ça que ce Service est si efficace, car où qu’ils arrivent pour une opération tordue ou de liquidation ils sont chez eux et ont toute la logiqtique opérationnelle à disposition…

Cela a été décrit dans un livre Best-Seller par Victor Ostrovsky, un des ex-responsables de ce service dans le livre qui porte le titre de la devise de ce Service un peu Spécial: By way of deception, we shall win wars/ en traduction libre : Par la traîtrise (la tromperie), nous gagnerons les guerres…
C’est tout un programme et aussi toute leur mentalité nazi-sioniste talmudique…

Aussi non goy: singulier pour le non juif, considéré comme sous homme ou au niveau de la bête

Goy-im: Pluriel de goy= l’ensemble des non juifs ou sous hommes pour eux, donc à partir de 2, goy, devient goy-im , comme Ashkenaze au singulier devient Ashkenazim au pluriel (les)

La valeur de la vie d’un goy est nulle pour un « élu » sioniste prosélyte…
Le plus grave dans tout ça, c’est que les Ashkenazim (desquels sont issus les nazi-sionistes), ne sont même pas des sémites, sont souvent blonds avec le teint clair et des yeux clair et viennent de l’Europe de l’Est, possiblement des descendants des Khazars…
C’est le père du sionisme, Théodore Hertzl, journaliste et correspondant d’un journal viennois (Autriche Hongrie) à Paris, qui a couvert le procès de Dreyffus, qui s’en est inspiré pour former à Bâle le 1-er Congrès sioniste en 1897,
Il est l’auteur de Der Judenstaat (« L’État des Juifs ») en 1899 et fondateur du Fonds pour l’implantation juive pour l’achat de terres en Palestine. Il est l’un des premiers à mettre en place l’idée d’un État autonome juif…

C’est à peu près une réponse plus ou moins complète sur le peuple , dit élu et leurs us et coutumes, ainsi que philosophie satanique de vie…

C’est ancré en eux et difficilement réparable…, car ils ne savent jamais s’arrêter à temps…, à leur malheur et au nôtre non juifs également, car combien de souffrances…, mais les notres et autres ne comptent jamais pour eux, car nous sommes nés pour les servir selon leur préceptes et philosophie tordue et dégénérée…

Un très bon documentaire sur cette question et relation épineuse entre eux et nous…

Publiée le 29 juil. 2012
« LES GOYIMS ONT ÉTÉ CRÉÉS POUR SERVIR LES JUIFS » RABBIN OVADIA YOSSEF

 

Et je vous mâche le travail dans la recherche de la « shit list » comme ils l’appellent les élus, des noms des Juifs qui se détestent et/ou sont traîtres à Israël…
C’est même par ordre alphabétique…de ceux qui ne se glorifient pas particulièrement de leurs origines…

Je vous avais dit que c’est des malades à masada2000.àrg, mais pour un esprit normalement constitué, sans même aller dans l »angélisme, cela dépasse l’entendement…
J’avais bien dit et ai la conviction profonde qu’il n’ont pas de limites ce groupe et ne savent jamais s’arrêter à temps…
L’Histoire et leur histoire se répète toujours, toujours et encore et ce depuis les Pharaons, mais qui sait peut-être avant même, mais pas de scribes pour nous le rapporter et pas de papyrus non plus…

JEWISH S.H.I.T. LIST (La liste de la merde juive, excusez du peu, mais c’est l’original)
Self-Hating and/or Israel-Threatening / Les Juifs qui se détestent et/ou les Juifs traîtres à Israël

http://www.masada2000.org/list-HIJ.html

Et ce jeune Juif Américain , venu soutenir les Palestiniens en Palestine, battu et brutalisé par les flics et les soldats nazi-sionistes de l’Etat autoproclamé d’Israël, sur des terres volées aux Palestiniens…

If Israel could do this to a young American Jew, imagine what Palestinians face

(En traduction libre: « Si Israël peut faire ça à un jeune Américain, imaginez ce à quoi les Palestiniens sont confrontés »)