Charte dworld (esquisse)

. Non violence :

Tout arret brutal de processus, par voie directe, en dehors de sa mort « naturelle, la violence n’apporte aucun mutation durable encore moins irréversible, seul voie pour pénaliser toutes les autres formes de violence:

– le crime,

– les actions « révolutionnristes » destructrice sous quelque prétexte que ce soit,

– préparer la culpabilisation de la guerre sous ses formes sanglantes et industrielles;

– La criminalisation de l’armement conventionnel voire ordinaire sous toutes ses forme (etant lui méme LA CONDITION de la violence armée);

– la peine de mort :

.  » Dé  » Publicisation (l’accès a l’image) :

fin de l’égotisme institutionnalisé, et du culte de la personne qui n’est qu’une résurgence de l’iconographie rituelle. cette pratique pour les pays développées comme pour autres permet de maintenir les citoyens dans des sociétés moyenâgeuses et permet aux mouvements locaux « Indépendantistes » de faire leur propagandes « révolutionnaires » aux fin de leur seule permutation aux tètes des régimes. le Culte de l’image- largement surexploité par le marketing au sens contemporain (qui oppose aux règles du marché le mercantilisme, et qui crée une « réalité » par l’effet de levier d’un apport financier minimum; par la « Publicité » dans toutes ses manifestations: publicité directe, contrôle de média, contrôlé d’auteurs littéraires et médiatiques et dont l’ancêtre est le star-system. Cette application repose sur la philosophique thèse de l’unité et de sa démultiplication illusoire ), c’est manifestement une des raisons de déstabilisation et de violence contre l’homme- a ce titre le marketing au sens actuel devrais être combattu pour en dernier ressort est un véritable détournement de l’homme est un crime contre l’humanité. La création des voies satellitaires a rendu possible ces attaques industrielles massives possibles et du maintien de mensonges globalistes AU MOINDRE COUT. La négation de l’accès a l’image comme principe unificateur permet de dénuder les mensonges, ainsi que les dérobades et trahisons progressive que « camoufle » une abstraction imagée (au sens visuel) :  voir a ce titre comment le marketing s’empare immédiatement des iconographies pour reconduire son business pour les actions et entreprises « repeintes » en vert en un clin d’oeuil, dans la vague ecolo. a tout titre tout les slogans, mots d’ordres, noms, codes devraient n’être que provisoires parce que le vivant est mouvant, ils ne peuvent représenter que du provisoire. voir aussi comment cette même imagerie a agi en véritable pollution et « spam », constituant de même un masquage des vrais problèmes et vraies priorités de l’homme et constituent a ce titre une atteinte a l’homme parfois confinant au crime contre l’humanité.

l’image supposée être un miroir, pour la perception propre…et surtout de son dépassement, est confisquée grâce a la puissance financière, au détriment des vraies questions qui touchent toute l’humanité mais surtout a l’étalement de « vérités » fabriquées, relatives et forcément calculées.

La finalité de la prise de pouvoir par l’image est le CONTRÔLE de l’image propre et l’accès de l’images aux écosystèmes fragiles et permettant une priorisation des urgences

La condition de la CONTRIBUTION ANONYME ‘sousx’:  pour combattre la ‘Copyrightisation’ et toutes ses dérives: « revendre » ce qui est un bien commun, comme seule façon aussi a faire reconnaitre par dieu des « siens ». tout produit intellectuel  en tant que fruit ne peut faire l’objet d’un bénéfice qu’ immédiat n’étant en fin qu’une redécouverte.

L’exemple du « Logiciel Libre » qui bien plus que de fournir des modèles remarquables d’abstraction  du savoir et de leviers a l’intelligence (logiciels de gestions, modèles d’agrégation du savoir et du dialogue voire de la prise de conscience humanitaire) et surtout de leur démultiplication, a démontrés qu’ils sont exemplaires en qualité intrinsèques et surtout en veille, cette voie est surtout entrain de fournir un exemple en législation par des licence appelés a être une autorité   sur le sens même de « la propriété ». La rupture apportée par l’échange p2p, le mp3 est a ce titre symboliques a plus d’un titre. Le don désintéressé n’étant pas en fin de compte qu’une redécouverte et les avantages escomptés  sont d’ordre intemporel, personnel

les prêtres antiques déroulaient les rites sacrificiels et immolatoires, dans les mêmes apparats par l’exigence d’unité et d’efficacité rhétoriques pour les banaliser ou…les justifier, sur ce même plan les « cols blancs » contemporains devenaient ces « gagneurs » modernes en complets gris rivés a leurs mobiles sous des immeubles impersonnels chrome-incisif comme leur morale, le sourire requin, la rhétorique systématique -de/par leurs boites de comm. et déjà nauséeuse de l’inspiration coller-coller suintant des ravages de la systématisation par le numérique. voir aussi comment le succédané de justice est maintenu a travers la métaphore du tribunal ou l’apparat est encore de mise, quand ces même tribunaux ne sont qu’un « simulacre » de justice quand parfois certaines preuves peuvent par essence annuler la tenue des ces assises…

La langue, en état de décomposition très avancée, qui n’a pourtant consacré sa tyrannie -et a opéré le transfert (et relativisation) de l’effet de la parole a l’effet du gravé (embryonnaire mais déjà en marche la révolution vers « l’expérience multimédia ») , que grâce a la copie et surtout a « l’industrialisation » de la production de support: le papier, n’a pu être maintenue que grâce a l’industrialisation des moyens de reproduction (imprimerie), du transfert « d’Oraison », dégénère par la facilité de la copie, la « transmission de savoir » dévolue actuellement a l’écris apparaitrais comme un véritable sous produit de l’écrit. Le décalquage presque direct des modes de l’écrit au pratiques cybernétiques montre a quel point cette longue tyrannie maintient encore l’esprit dans l’asservissement , le « numérique » comme lointain sous produit de la généralisation du savoir- et comme la démonstration de l’effet de concurrence et de la suprématie d’un autre support: le silicium et de l’électricité; est entrain de consacrer l’accélération de l’agonie de la langue, devenue par son essence dégénérescente le possible de toutes les perversions, de tout les mensonges arme et rempart des forces rétrogrades : »Il est hallucinant de voir comment devant l’énorme masse d’explosifs sur des innocents a Gaza est en parallèle avec la « Mise en place d’une commission d’experts pour une enquête sur les lieux pour déterminer ou non s’il est possible de caractériser un crime contre l’humanité! », de telles aliénations ne sont évidement possibles que par la langue a travers le contrôle du support de sa diffusion , classiques (presse écrite, média, etc…). A l’extrême cette agonie peut même inclure l’atrophie des organes associes. toujours en illustration de cette agonie la pollution complète et totale du langage par des injections extérieurs, dégradations, appauvrissement de l’orthographe. cette reprise par le silicium montre un simple ReOrdre: remise a l’ordre sur le synchronisme de l’électron; un modèle planétaire ou de…la course des étoiles.

* fin du républicanisme: président « métier de con », ce système en retard sur l’évolution de l’humanité est devenue une coquille qui n’autorise qu’une seule perversion : le maintient de l’illusion de la détention de réel pouvoir par Le président, et des groupes parlementaires, mais surtout la permission de pertes de temps par la procédure, en plus de fournir une « tète » a l’objectivation des attaques- ou plébiscite,  de groupes ou d’individus tout aussi stériles, aussi la concentration abusive et démesurée d’un maximum de pouvoirs éxecutifs, les groupes de l’ombres et les lobbies manient parfaitement ce marionnettisme et sont très conscient du président-écran qu’est devenu un président de la république. ce même mécanisme est lisible sur les chefs de file, leaders politiques, chefs de parties, figures de proues a différents degrés… dans certains cas l’élitisme est réellement l’apanage d’un individu mais la norme est que cette élitisme progressivement diffuse vers la masse

* Laïcisation : parce que les religions sont des sur-ensembles de la culture humaines et qu’a ce titre elle sont « Propriété » de l’homme, elles ne peuvent absolument pas être légitimées par les états, des groupes ou des individus ou être l’objet d’une légitimation identificatrice, même si ces religions sont effectivement présentes et adoptées par leurs peuplades. Pour mémoires les quelques siècles d’horreurs commises au nom des religions et qui sont encore perpétrées encore a leurs noms, voir aussi comment ces mêmes religions sont devenu un cheval de Troie incroyablement facile a pénétrer pour la déstabilisation des systèmes et des pays et la manipulation des masses. Dans la réalité dialectiquement l’image actuelle est plus une parole qu’une écoute, résultat d’une schizophrénie consciente ou inconsciente est plus un produit de réception que d’émission

* « Le traité de non-prolifération » : véritable institution décadente qui n’est qu’un voile des puissances propagandistes, pour décréter des mauvais élèves sur le plan international, mais qui permet surtout de ne pas inquiéter l’énorme marché des armes conventionnelles et qui sont en soit les véritable causes de la multitude de guerres locales partout dans le mondes (Afrique, Irak, etc…)

* L’ultime finalité de l’homme est Esthétique : thèse largement exprimée dans tous les systèmes, religions philosophies: l’évanescence de l’homme dans l’humain, ou la transcendance de la qualité temporaire vers son universalité. La création artistique comme seule valeur du passage de l’homme et et devrais être la vocation ultime de l’homme, a ce titre elle ne doit être soumise a aucune Marchandisation, ni d’aucune possessivité n’étant pas prévisible, calculable voire reproductible.

* a l’Économie est opposé « l’Économisme » : véritable religion, cette discipline se prévalent de la légitimité rationnelle (scientifique), est complétement infestée par le MONÉTARISME, est entrain d’être l’ARME du maintient de la monnaie unique, de l’agonie de l’industrialisme, de le déformation de la fonction pour le profit du(la vertu première d’un produit manufacturé n’est pas sa durabilité mais le cout qu’il peut procurer). Ce n’est pas tant la vérité du marché que la propagande de l’expansibilité infinie des marchés qui est avancée. Cette doctrine appuyée par le système financier qui a fondamentalement profité des innovation scientifiques et modernes mais qui profite de l’absence de cette même extension vers les autres champs de la société, autant ces innovations ont favorisé l’émergence de marchés globaux autant ils ont rendu les dérives économistes génératrices de problèmes aussi globaux : pollution, surindustrialisation, viol des écosystèmes territoriaux, culturels, étatiques…

la « Rentabilité » a fais plus de massacres en 60 ans que, probablement, toutes les religions et les guerres réunies durant 3 millénaires…

* Déclin de la révolution industrielle:

par l’accès a la sérialisation massive l’industrialisation a permet l’enrichissement monétaire.

* Gouvernance : la société civile a actuellement les moyens de s’agréger et d’établir une charte qui permette d’abords d’offrir une aide a l’organisation administrative d’un état et ensuite des critères afin de mesurer la conformation des ces mêmes états a ces règles (principalement la modernisation totale de la gestion administrative et de la dotation des individus a l’accès a la communication – en émission d’abord;) a charge a ces états de laisser dans une transparence de plus en plus importante de sa gestion … qui de toute façon serra effective par la banalisation de l’accès a la communication.

* État providence :

Évidement, pour être la proie des détournements et vols tant de l’intérieur que de l’extérieur, aussi en tant que réceptacle final de l’ensemble des « déchets », problèmes et résidus des actions de prédation et aussi parce qu’il est aussi l’abstraction des acquis et des valeurs possibles communément acquises ou établies.

* La globalité :

Tout comme la globalisation du stress de l’homme, de ces marchés financiers ainsi que la destruction de ses écosystèmes, comme par ailleurs de sa réactivité de ces ennuis environnementaux et de son devenir, au quotidien comme au devenir, L’innervation par Internet est une illustration de cette prise de conscience de l’homme de lui-même, donc de sa prise de conscience de sa globalité, étant donc lui même dans chacun de ses gestes quotidiens responsable du « Global ».

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :