Krishnamurti : fb réac.

19/06/2011

l’abstention EST une action (double..sur soi et sur l’extérieur), souviens toi du message de Ghandi qui a conduit son pays a un début d’auto suffisance, les guerres les souffrances de soi et d’autrui sont possible si on engraisse le libéralisme (la bourgeoisie) … imagine de combien de millions de $ une journée de jeûne planétaire affaiblirais-elle le liberalisme, Siddhartha (Bouddha) s’est abstenu pendant six ans, Mohamed s’isolais des semaines en méditations, jesus enseignais de consommer des pousses vives, la société de consommation veut nous faire croire a un raccourcis pour l’éveil a travers des phrases en boucle … Maha j’ai lu Krishnamurti…Il m’a fallu des années pour m’en libérer : et crois moi malgré sa parfaite bonne foi; Krishnamurti étais un « Conditionnement » je veux dire un produit, sa rhétorique était combinée de Veda (plaisir, connu, inconnu, eveil, joie, douleur), et un esprit de négation totale. Il a vécu a l’extérieur de tout tout le temps, évidemment ca ne prouve rien alors de parler de souffrance, de guerre, de totalité de compréhension. Certaines de ces phrases dans le discours de dissolution de ‘l’odre de l’etoile du matin’ sont des Enormités, je cite :  » La nature unique de l’individu ne réside pas dans cet aspect superficiel, mais dans une liberté totale à l’égard du contenu de la conscience.  » c’est de la phréseologie pure. Toute sa littérature est de cette forme. désole pour l’étalement que tu peut évidement ne pas partager


triBerberobulation …

15/06/2011

Adda Echchikh

Abdedrahmane Ben El Haffaf rapporte dans son ouvrage  »Les sources de la civilisation universelle » éditions Alger 1950. que le dictionnaire Amazight de Ben Saïd Amar Boulifa près de 400 verbes tamazight dont leur racine est arabe. Certes i…l n’y a aucun étonnement à cela car se sont deux langues sœurs issues d’une même région dénommé la presqu’île arabique. Je voudrai bien m‘étaler manifestement sur ce thème qui retient l’attention de tous et dont le sujet concerne le qualificatif berbère qui jusqu’à nos jours demeure emprisonné par l’histoire coloniale dite officielle. Cette qualification n’a pas encore trouvé son vrai sens de son exégèse. Je pourrai dire que c’est par inaptitude patente et manifeste de la part de certain contemporains d’une part et d’autre part, sciemment celé par des contrefacteurs venus de l’exotique pour écrire notre histoire à leur avantage, de manière à creuser le fossé entre les peuples et les ethnies de même engeance et civilisations qui se sont commuté entre elle. Une définition très simple à mon avis peut s’introduire présentement à notre hypothèse laquelle se veut Aujourd’hui une option dialectique voire cartésienne si l’on est à dire. Telle est la raison qui me pousse jusque là à connaître le vrai sens du composant et du qualificatif Berbère et Arabe en même temps. Les Byzantins appliquaient cette épithète aux peuples du sud qui ne parlaient pas leur langue. Mais Il n’a jamais été question que l’expression Berbère était synonyme de Barbare qui veut dire vandales, arriéré et brute, tout cela, était dans le but de déformer l’histoire pour un but bien précis. Certes les barbares Ont bien existé, mais c’est un peuple autre que le notre et qui est apparu en Asie mineur et au Caucase issus du nord de ce globe attiré par le mirage de la richesse oriental tel que les Vandales. Le qualificatif ‘’Berbère’’ est dérivé du sens ‘’ Elbèr البري ‘’ je me rappelle au temps de mon enfance, où j’ai eu à examiner dans les compartiments des voitures voyageurs des chemins de fer de l’époque coloniale où la machine à vapeur existait encore, j’au du lire dans des plaquettes en cuivre sur lesquelles était indiqué en français et en arabe dialectique algérien, à l’intention des passagers d’affluence bédouine : – « Ne pas se pencher au dehors ». Je désigne volontairement cet idiotisme pour en revenir au mot dehors qui fut traduit sur cette plaquette en cuivre par le mot arabe dialectal algérien ‘’Elbera’’ Qui avise de son vrai sens la nature. ‘’ Elbèr ’’. Les ou El Berbères qui ne sont autres que des nomades libre, dont leur vie quotidienne était tributaire à cette transhumance, à la recherche de la nourriture et de l’eau pour faire nourrir leur troupeaux. Car la profession des deux peuples que nous avons invoqué ci-dessus, (Arabe et Elberber) sont d’origine pasteur, des éleveurs de moutons et de bovins par excellence. Elberber signifie encore plus, une vie ambulante de terroir en terroir, sans limite de frontières où ils n’existaient aucune restriction depuis l’ère de la révolution du néolithique ou de la préhistoire jusqu’à l’arrivée de la colonisation. Ces peuples sont venus bien avant la création de la cité, ils n’étaient pas encore sédentarisé.Afficher la suite
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Revenons maintenant au qualificatif arabe (Araba yaâribou), presque tous les noms des langages des peuples naissent soit d’un mouvement ostentatoire effectué quotidiennement par ces derniers, soit la langue est surnommé par le nom de celui …qui a créé son écriture tel est l’exemple du langage sémitique originaire de Sem, et l’araméen d’Aram celui qui a créé l’alphabet arabe الحروف الأبجدية. Ce mot désigné est issue du verbe ‘’Araba’’ qui est égale au verbe ‘’marcher’’, ce qui signifie explicitement un mouvement à l’avant. La voiture par référence est dénommée par ce qualificatif Araba ou عربة C’est delà que revient le nom de ce peuple de par sa nature nomade, constamment en mouvement à la recherche de l’eau et des pâturages pour leurs bêtes, c’étaient de grands Pasteurs. J’infirme par ces deux thèmes toutes les exégèses malveillantes qui ont voulu par escamoter notre histoire et notre civilisation, et qui nous ont toujours dicté et communiqué par des contrefacteurs depuis tous les temps de l’histoire. Mais dans tout cela, nos peuples ont su préserver la tradition communicative dans l’oral, un phénomène dont est issue la force du parcœurisme pour la transmission à l’oral de notre mythologie qu’utilisent de nos jours les bédouins qui ne savent lire ni écrire. L’historien Abderrahmane Ben el Haffaf a dénoncé la thèse grecque, laquelle généralisait en assimilant le nom berbère à celui de barbare, et il dit à son tour, qu’aucun écrivain n’à essayer de rattacher les africains à l’orient de peur de leur faire perdre le qualificatif El berbères, tout en ignorant le sens réel de cet épithète. Et aussi, j’ajouterais à mon tour que le qualificatif arabe ou el araba est du même domaine synonymique que le mot El barbare ou El barabéra. Ces deux qualificatifs annoncent déjà, que ces peuples nomadisaient et n’avaient point de domicile fixe. Ce nom de Barbéra existe de nos jours dans certaines régions de notre atlas tellien, notamment à Teniet el Hadd dans la wilaya de Tissemsilt et autres région telle que Mostaganem ville où il existe des familles de notable dont leur patronyme est épelé par le nom de Berbère, ainsi que dans la région de M’sirda région de Tlemcen.
Ben Saïd Amar Boulifa :NP, né présumé au environ de 1861 à Adni de Larbâa Nath Irathen Tizi-Ouzou (Algérie), a fréquenté l’école française en 1875 où il obtient le certificat d’aptitude et un diplôme d’enseignement en langue française lequ…el diplôme lui a Ouvert les portes vers une carrière d’instituteur, à l’école même où il a fait ses premières classes. Il fut nommé par la suite comme instituteur adjoint après avoir subi un stage de formation à l’école normal de Bouzaréah (Alger). Il devient répétiteur de la langue Amazigh dans cette même école puis à la faculté des lettres d’Alger Auteur pluridisciplinaire, à laissé plusieurs ouvrages touchant à plusieurs disciplines, entres autres : Une première année de langue Kabyle (Intitulé dialecte des Zouaoua) publié à Alger 1897, (Mémoire sur l’enseignement des indigènes en Algérie), Alger 1897, Recueil de poésie Kabyle Alger 1904, Textes berbères, en dialectes de l’atlas marocain Paris 1908, et (Méthodes de langue Kabyle) Alger 1913. Il a laissé entre autre un dictionnaire en langue amazigh où la algue des zouaouas. Il meurt les 8 juin 1931 à Alger.
Ces écrits se trouvent consigné dans un ouvrage que je suis entrain d’écrire intitulé  »Hypothèse » L’Algérie Histoire Antique et Médiévale. Un ouvrage de 200 pages  »155×230 mm.